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QUI L’EUT CRU

by Josianne Bouchard
2 min.
GENERAL_Qui leut cru_Photo volaille_reduit carré

BRAHMS AU MENU

Le stress n’a pas la même origine et le même effet sur tous. En analysant les cris que poussent les poussins de chair, des chercheurs anglais en ont déduit que ces appels de détresse ne sont pas directement le fait de bruits forts et soudains, mais plutôt le signe d’un inconfort physique, une réaction à un cri d’alarme de leur mère ou d’une densité trop
élevée. 
Ce stress bloque, entre autres, la prise de poids et induit le métabolisme à développer davantage de graisse que de muscles. D’où l’importance d’être à l’écoute de ces appels à l’aide. 

Une équipe de spécialistes du comportement et du bien-être animal de l’Université de Plymouth (Royaume-Uni) a analysé les sons enregistrés de 12 troupeaux commerciaux typiques de poulets de chair de 25 000 oiseaux. Les chercheurs pensent que la surveillance des appels de détresse peut indiquer en temps réel l’état émotionnel et les facteurs de stress environnementaux dans les fermes avicoles. Selon eux, cela pourrait permettre de prédire l’état de bien-être actuel et futur d’un animal.

Par ailleurs, un producteur d’oeufs britannique teste depuis 4 ans des sons et de la musique dans des poulaillers pour ses 64 000 oiseaux. À 16 semaines, les poules sont lentement exposées à une musique variée, qui est jouée à différents moments de la journée pour aider à contrôler leurs habitudes d’alimentation et de sommeil. Ainsi, elles ont droit à 25 minutes de musique pour les aider à se réveiller et 40 minutes le soir pour les aider à manoeuvrer sur leurs perchoirs pour dormir.

Source : https://www.elevageetcultures.com/post/brahms-au-menu

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L’ART D’ÉTOUFFER LE MÉTHANE

Le virus a éclipsé pas mal de choses ces derniers temps, mais au fond d’un laboratoire égyptien, il y a toujours des scientifiques qui ne se laissent pas distraire. Dans ce pays d’Afrique saharienne, on ne cherche pas à réinventer la formule du lait en poudre, mais à réduire le méthane chez les veaux laitiers. En ajoutant un extrait de feuilles d’eucalyptus dans l’alimentation des veaux, ces chercheurs sont parvenus à réduire les émissions de méthane de 20,1% pour une dose de 10 ml, et de 61,5 % pour 20 ml de cet extrait.

Lors de la dégradation microbienne des aliments dans le rumen, des quantités considérables d’énergie et d’azote sont
perdues sous forme de méthane, ce gaz à effet de serre qui contribue tant au réchauffement climatique. En plus d’atténuer les émissions de méthane chez les ruminants en modifiant la fermentation du rumen, l’extrait de feuilles d’eucalyptus possède des propriétés antimicrobiennes et antioxydantes qui améliorent la santé.

L’étude a été réalisée avec 30 veaux mâles croisés et âgés de 4 ou 5 jours. On leur a donné du lait additionné de doses d’extraits aqueux allant de 0 ml, 10 ml et 20 ml par veau par jour pendant 15 semaines. Il semble bien que ce soit la réduction des bactéries méthanogènes et des protozoaires du rumen qui sont les principales causes de la réduction de la production de méthane. Les chercheurs ont constaté qu’une augmentation du niveau de l’extrait de feuilles réduisait le nombre de bactéries pathogènes courantes (Escherichia coli, Enterococcus et Clostridia) impliquées dans la diarrhée des veaux.

Source : https://www.elevageetcultures.com/post/l-art-d-étouffer-le-méthan

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LE LISIER NUCLÉARISÉ

Contrairement à la chanson Michelle des Beatles, lisier et environnement ne sont pas des mots qui vont très bien ensemble! Mais ce n’est pas parce les déjections renferment phosphore, potassium, calcium, magnésium, sodium, des dérivés de l’azote, alouette! qu’il n’y a pas d’excellentes choses à en tirer tout en réduisant l’impact environnemental. Afin de mieux gérer les effluents d’élevage et d’optimiser leur valorisation, deux firmes danoises ont développé une technologie adaptée à l’analyse de lisier mobile.

Pour connaitre précisément la composition d’un lisier et faciliter la mise en place d’un plan de fertilisation, le fabricant de technologie de lisier Samson Agro et le spécialiste des capteurs NanoNord ont poussé à fond la technologie de scanner IRM. Grâce à la spectroscopie par résonance magnétique nucléaire, l’analyse de toutes sortes de lisier mobile en temps réel est devenue plus simple et sa fiabilité est supérieure à la technologie de la spectroscopie proche infrarouge (NIR).

Afin de garder le capteur abordable, comparable au prix actuel d’un capteur NIR, un aimant de 30 cm avec un diamètre interne de 12,5 mm a été choisi. Les deux entreprises travaillent pour atteindre un temps de cycle de 5 minutes et, ultimement de trois minutes.

Source : https://www.elevageetcultures.com/post/le-lisier-nuclearise

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